Retarder le début
Le tabac est considéré comme la drogue d'entrée par excellence, tandis que l'alcool stimule l'envie d'en consommer davantage. Les spécialistes soulignent que plus le premier paquet de cigarettes ou le premier verre d'alcool sont repoussés, plus les chances de ne jamais commencer sont élevées.
La première consommation a souvent lieu dans le cercle privé, par exemple lors d'une fête d'anniversaire. Il est scientifiquement prouvé que le cerveau d'un enfant ou d'un adolescent est fondamentalement différent de celui d'un adulte en ce qui concerne la vulnérabilité aux addictions. Pendant la phase de croissance et d'apprentissage, des milliards de nouvelles cellules nerveuses se forment et établissent en permanence des connexions entre elles. Ce processus de développement est durablement perturbé par la consommation d'alcool, de cannabis, de nicotine, d'ecstasy, de cocaïne ou d'héroïne. Une consommation régulière de drogues modifie les neurones. Le cerveau d'un adolescent forme déjà des récepteurs à la nicotine après quelques cigarettes, ce qui provoque une dépendance en très peu de temps. L'alcool endommage la fonction des neurotransmetteurs importants dans le cerveau et provoque la mort de neurones. La mémoire et la capacité de concentration s'affaiblissent.
Les conséquences dramatiques de la consommation d'illicites telles que l'ecstasy et le cannabis se manifestent principalement chez les enfants et les adolescents. Elles incluent des troubles psychologiques graves, des crises d'angoisse, des psychoses, des troubles de la mémoire et de la concentration, ainsi qu'une attitude de désintérêt général.
S'informer suffisamment
Les adultes, notamment les parents, sont souvent démunis face au problème de la toxicomanie, entre autres par manque d'informations sur les drogues et leurs effets. Pour remédier à ce problème, la zone de police Eifel organise des soirées d'information sur le thème de la toxicomanie. Les dates de ces soirées de prévention sont publiées dans la presse locale.
Agir immédiatement en cas de soupçon
La première étape devrait consister à chercher une aide professionnelle, que ce soit auprès du médecin de famille, d'un psychothérapeute ou d'un centre de conseil en matière de drogues (CSP).